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Gabon : Kongossas et brèves de campagne (Jour J – 1)

La présidentielle du 30 août prochain alimente la chronique, les ragots, les commérages et autres infos de comptoir. Il y a à boire et à manger. Petite collecte de ces "infos" que les articles "sérieux" ne rapportent pas et qui traduisent les faits inédits ou l’atmosphère parfois carnavalesque de cette campagne électorale.
 

L’hélicoptère hué d’Ali Bongo
Les populations du PK9, une zone périphérique située à l’Est de Libreville, sont fâchées avec le candidat du PDG, Ali Bongo Ondimba. Et pour cause… en vue de clôturer l’Hôpital d'instruction des Armées qui y est situé, une route qui donnait accès à leur quartier a été barrée. Les populations qui habitent derrière cet hôpital sont donc obligées de faire un long détour pour rentrer chez elles. De ce fait, chaque fois qu’un hélicoptère survole la zone, les femmes et les enfants lèvent la tête vers le ciel et huent l’appareil, croyant que le candidat du PDG y est transporté. Ce manège a été observé à de nombreuses reprises, avant la campagne électorale et durant celle-ci.

Louis-Gaston Mayila, la Clémence Mezui de Mamboundou
Les Gabonais ont décidément bonne mémoire. Dans un salon privé où l’on regardait Me Louis-Gaston Mayila faire un speech sut TV+, un père de famille a lancé: «Il n’y a pas que Clémence Mezui qui soit une girouette. Ce type de Mayila avait, par le passé, également menti sur Pierre Mamboundou qu’il a maintenant rejoint. C’est pas lui qui affirmait en 1998 que Mamboundou a fait rentrer des armes de guerre au Gabon?» Me Mayila avait, en effet, poussé le zèle, en organisant, lors de la présidentielle de 1998, une conférence de presse au cours de laquelle il avait exhibé un certain Aloïse qui avait témoigné sur les caches d’armes de Mamboundou. Tout était, bien sûr de la pure mise en scène. C’était l’époque où "Pierrot Le Rouge" donnait des cauchemars à Mayila. Aujourd’hui, il le fait plutôt rêver… d’un nouveau siège à la présidence du Conseil économique et social. Il y a quand même près de 3 milliards de francs CFA de budget annuel à gérer dans cette institution.

Désistements ou prises d’otage politique?
Au matin du 28 août, André Mba Obame a fait annoncer que 11 des 23 candidats à la présidentielle de dimanche s'étaient désistés en sa faveur. Dans la même journée, Casimir Oyé Mba, Jules Aristide Bourdès Ogouliguendé, Victoire Lasséni Duboze et Bruno Ben Moubamba ont démenti leur ralliement. A ce sujet, divers kongossas ont circulé dans Libreville. Tout d’abord ces candidats ont vraiment participé à la réunion consacrant leur désistement et qu’ils ont accepté de se retirer ; ensuite que Oyé Mba s’est fait engueuler par son égérie Paulette Missambo et aurait de ce fait décidé de revenir sur sa décision ; enfin que les autres candidats ont été pris en otage par leurs Etats-majors de campagne, chacun voyant s’envoler, avec ces désistements, son rêve d’être ministre ou directeur général en cas de victoire de son candidat. Osons croire que ces petits stratagèmes vont fonctionner.

Franceville n’a pas eu lieu
Alors qu’il était attendu à Franceville le 27 août dernier, André Mba Obame n’a pas pu y battre l’estrade. Les pilotes de la compagnie aérienne Allégeance ont invoqué de multiples problèmes pour ne pas y emmener l’ancien ministre de l’Intérieur : Mauvais éclairage de l’aéroport de Masuku, absence de balises, etc. Il a même été avancé que des automobiles auraient été alignés sur la piste d’atterrissage pour la rendre impraticable. De l’avis d’un membre de l’équipe de Mba Obame, ces pilotes, qui avaient déjà subi des violences physiques au terme du meeting du "candidat de l’interposition" à Lambaréné, ont subi d’énormes pressions et intimidations. Dommage, la capitale provinciale du Haut-Ogooué aurait constitué un bon révélateur pour AMO.




Kongossas et brèves de campagne (Jour J – 2)

La campagne de first ladies
«Ali Bongo Ondimba est le seul candidat dont l’épouse est visible dans la campagne électorale», lance une dame dans un taxi librevillois avant d’ajouter : «C’est vrai qu’elle arbore des gadgets de campagne qu’on ne voit avec personne d’autre qu’elle, mais elle au moins a vraiment gagné le droit de rouler plus tard en Hummer si son mari gagne. En plus, même si elle est blanche, c'est une Gabonaise, vue qu'elle est née ici». Le taximan, visiblement Gabonais, commente pour sa part : «Vous avez raison, madame. Tous les autres candidats portent des alliances sur l’annulaire et leurs femmes, leurs enfants, sont invisibles lors des meetings. Mme Maganga Moussavou n’a été aperçue qu’à la TV lors de l’émission "Le Débat". Celle de Mamboundou et ses enfants se la coulent douce en France pendant que son mari embrigade les enfants d'autrui ici. Et un jour, ils voudront venir frimer ici en tant que première dame ou premiers enfants!»
La famille est en effet une valeur essentielle de la république. Il faut la valoriser, il faut la promouvoir, surtout en période campagne électorale. Ainsi qu’on le constate, au Gabon la famille n’est pas la préoccupation des seuls intellectuels. Le petit peuple note. A ce niveau Ali Bongo a battu tous ses adversaires.

La campagne en deuil de Blaise Loembé
De nombreux Gabonais s’étonnent et s’offusquent de ce que Blaise Loembé, ministre de l’Économie et des Finances, n’a nullement paru attristé les 25 et 26 août dernier lors du passage à Koulamoutou d’Ali Bongo Ondimba. Plutôt joyeux, Blaise Loembé s’est même livré à un show très dansant lors du meeting du candidat du PDG. Il est vrai que le ministre des Finances est le coordonnateur provincial du PDG dans l’Ogooué-Lolo, mais il aurait pu se passer de se donner en spectacle au moment où divers communiqués font état du décès de sa sœur cadette. Celle-ci est en effet décédée à Paris deux jours avant l’arrivée d’Ali bongo à Koulamoutou. La perte d’un membre de la famille est trop important pour les Gabonais et on ne rigole pas, ni ne se lance dans des festivités lorsqu’on est en deuil. Un habitant de Koulamoutou déçu a lancé «La tradition c’est la tradition ! Il me déçoit Loembé. Qu’est-ce qu’il ne ferait pas pour rester ministre toute sa vie… »

L’auto-rapatriement des expatriés du Gabon
Une jeune commerçante Camerounaise regrettait, au Port-Môle de Libreville, d’avoir à rester encore un mois au Gabon. Le prochain bateau par lequel elle pourra se rendre à Douala ne reviendra que dans 30 jours et ce, « si le pays conserve sa paix sociale à l’issue des élections ». Selon la même Camerounaise, le navire béninois nommé "Liliana Carneiro" a quitté le Gabon le 25 août dernier avec 1200 passagers à son bord, pour la plupart des ressortissants de pays d’Afrique de l’Ouest, tandis qu’un autre bateau battant pavillon camerounais, le "Diane Express" a emporté 400 personnes le 26 août. En effet, cet auto-rapatriement massif des étrangers du Gabon est dû à la crainte des violences post-électorales.

200 Rands pour un vote
Des coups de fils et des e-mail concordants en provenance d’Afrique du Sud font état de ce qu’un diplomate gabonais en poste dans ce pays propose à chaque étudiant une somme 200 Rands (un peu moins de 13 000 francs CFA), en échange d’un vote pour le candidat du PDG. Les étudiants contactés qui s’en sont plaint trouvent sans doute cette somme dérisoire. Et si elle était multipliée par 10, ces étudiants auraient-ils alerté le monde? Ils se seraient sans doute emmurés dans le "Silence ! On vote".

Ils ont déclaré :

«Monsieur André Mba Obame a un système de fraude entre ses mains, Monsieur Jean Eyéghé Ndong a un système de fraude entre ses mains, Monsieur Casimir Oyé Mba a un dispositif de fraude entre ses mains, Monsieur Ali Bongo a un dispositif de fraude entre ses mains. Voyez vous, la fraude elle aussi, elle a explosé avec le parti démocratique gabonais. Et il y a neutralisation mutuelle.»
Pierre Mamboundou

«A ceux qui ont menacé d'organiser des manifestations non autorisées au lendemain de l'élection ou à la proclamation des résultats, j'en appelle à leur sens élevé des responsabilités pour reconnaître et accepter que force est à la loi, et force sera à la loi.»
Jean-François Ndongou
Ministre de l’Intérieur chargé de la Défense nationale


« En matière de fraude, vous entendrez encore parler de moi!»
André Mba Obame

Kongossas et brèves de campagne (Jour J – 3)

Le marathoniens électoraux de TF1
En partance pour l’aéroport de Koulamoutou, un journaliste de la télévision française TF1 s’est assoupi, sans doute fatigué par le marathon électoral qu’il court avec quelques co-équipiers aux côtés du candidat du PDG. Le mardi 25 août, en effet, ils avaient suivi Ali Bongo sur le parcours Koulamoutou, Lastourville, Iboundji, Pana et Koulamoutou. « Ce n’est pas le parcours qui les fatiguent. Ils sont toujours dans l’hélicoptère avec le candidat. Ils ont couru les filles de Koulamoutou toute la nuit», a commenté un caméraman gabonais jaloux qui "ne pense qu’à ça". Le reporter Français avait en réalité découvert le "nectar" qu’est le vin de palme, servi au petit déjeuner, ainsi qu’on le fait dans certains villages du pays.

Clémence Mezui, encore et encore
La toute première fois que la télévision de Mba Obame, TV+, a rediffusé la vidéo dans laquelle Clémence Mezui s’en prend violemment à Ali Bongo Ondimba. Un coup de fil avait retentit alors que ce dernier était en séance de travail avec ladite dame. Toute la salle de réunion s’est arrêtée pour regarder dame Mezui insulter vertement celui dont elle est actuellement l’une des porte-parole. Silence de mort. On aurait entendu une mouche voler. A la fin du petit film, le candidat du PDG s’est retiré un moment de la salle. A son retour, dame Mezui avait plié bagages et quitté la salle. Un principe moral sénégalais stipule à juste raison, « Quand tu gueules, parle un peu et garde un peu ». Si Clémence Mezui avait gardé un peu, elle ne serait pas retrouvée dans une situation aussi honteuse. « Quand tu vois un margouillat aller chez le tailleur se faire coudre un pantalon, saches qu’il a déjà trouvé la solution pour sa queue », ajoute un proverbe peul.

Ali rompt son ramadan
Tous les musulmans du monde observent actuellement le jeûne de la période du Ramadan. Ce qui explique que le candidat du PDG, Ali Bongo Ondimba semble souvent fatigué, notamment durant les meetings d’après-midi. Le marathon de campagne qu’il court depuis un peu plus d’une semaine n’est pas pour arranger les choses. Le quinquagénaire a donc décidé de rompre sa période de ramadan. On l’a vu en effet prendre un « solide » petit déjeuner, le mercredi 26 août au domicile de Blaise Louembè à Koulamoutou. Il était 8 heures. Or, le ramadan commence à 6 h. Informé de cela, un musulman de Libreville a commenté : « S’il avait continué sa campagne en jeûnant, Allah lui aurait offert une victoire très éclatante ! » Est-ce à dire qu’Ali Bongo va pour autant perdre l’élection ?

Ils ont déclaré :

« Les gabonais sont des pagneurs et des pagneuses ; des tee-shirtiers et des tee-shirtières. »
Eric Mauro Nguemah

« Monsieur Ali Bongo ne peut pas se faire élire à la régulière, s’il est proclamé élu comme vous dites, cela ne sera qu’à partir du tripatouillage et les gabonais en tirerons les conséquences. »
Casimir Oyé Mba

«Je ne fais pas une campagne honteuse pour l'histoire du peuple gabonais. Pour moi c'est une kermesse électorale, c'est une farce politique.»
Bruno Ben Moumbamba

Kongossas et brèves de campagne (Jour J – 4)

La présidentielle du 30 août prochain alimente la chronique, les ragots, les commérages et autres infos de comptoir. Il y a à boire et à manger. Petite collecte de ces "infos" que les articles "sérieux" ne rapportent pas et qui traduisent les faits inédits ou l’atmosphère parfois carnavalesque de cette campagne électorale.

Vers une "grève du sexe illimitée" ?
Selon le site Internet Nouvelobs.com et l’Agence France presse (AFP), Samuel Ntoutoume Ndzeng, président de plusieurs coalitions, associations et syndicats, mais plus connu des Gabonais comme étant "Le Constitutionnaliste", aurait proposé une "grève du sexe illimitée" en cas de victoire d'un homme à la présidentielle du 30 août prochain. Ces sites Internet citent un communiqué de presse dans lequel le constitutionnaliste promet que les hommes dormiront avec leurs habits.

Estimant que "le pouvoir doit revenir aux femmes", il a assuré que les "hommes commenceraient leur mouvement dès le 30 au soir, si c'est un homme qui est élu". Le constitutionnaliste demande également le report du scrutin et une nouvelle constitution. A l’observation, les trois femmes en lice n’ont pas beaucoup de chance de remporter l’élection de dimanche. Samuel Ntoutoume Ndzeng aurait pourtant pu montrer l’exemple en s’abstenant durant toute la période transitoire qui a vu une femme, Rose Francine Rogombé, diriger le pays.

Politique fiction
Ali Bongo Ondimba et Pierre Claver Maganga Moussavou sont dans un petit avion qui les emmène dans une ville de l’intérieur du Gabon où chacun doit donner un meeting. Le premier dit à l'autre:
"Moi je vais jeter un billet de 10.000 francs CFA et je rendrais une personne heureuse"
Le deuxième réplique:
"Moi je vais jeter 10 billets de 1000 francs et je rendrais 10 personnes heureuses"
Alors le pilote qui a entendu la conversation dit au stewart :
"Moi je vais jeter ces deux "petits malins" par la fenêtre et je rendrais 1 million de personnes heureuses".
Bon, ça ne fait pas trop rire. C’est l’adaptation gabonaise d’une blague française qui circule à Libreville (Vous pouvez, bien entendu en changer les protagonistes... Hélas!).
Maliens, mal leur en a pris
Un membre de l’équipe de campagne de Zacharie Myboto, candidat de l’Union gabonaise pour la démocratie et le développement (UGDD), a soutenu que deux ressortissants maliens ont, à tour de rôle et à différents endroits, été pris la main dans le sac en voulant récupérer des cartes d’électeurs. Mal leur en a pris, ils auraient été passés à tabac.

Les rubans de Pierre Mamboundou
Dans un taxi bus qui roulait au niveau du quartier Rio à Libreville, une dame s’est exclamée : « Tchouoooo ! Malgré tous les millions qu’il a prit chez Omar Bongo, Pierre Mamboundou n’a pas trouvé mieux que ces bouts de popeline rouge qu’il accroche partout ! » Et quelqu’un de compléter : «UPG, c’est l’Union des Pingres Gabonais ! Même lorsque des multimillionnaires comme Séraphin Ndaot ou Me Mayila donnent leur argent, le patron des pingres gabonais l’empoche pour jouer au fauché.» De nombreuses personnes reprochent en effet à l’Alliance pour le changement et la restauration (ACR) de n’avoir distribué aucun gadget de campagne alors que cette coalition, qui stipule une mise en commun des moyens, pouvait s’offrir une campagne électorale meilleure que celle d’un Pierre Mamboundou seul et sans argent.

Ils ont déclaré :

«L’argent se ballade beaucoup dans les poches au lieu d’être dans les caisses.»
Georges Bruno Ngoussi

«Nous avons assez mangé, il faut aussi donner aux autres.»
«Dans notre pays, il y a des personnes qui utilisent leur intelligence pour tromper les autres. Ils ont ciré les chaussures du père et vont maintenant cirer celles du fils.»
André Mba Obame 

«Si je suis président, je ferai la guerre à ceux qui constituent des forces de l’ineptie et qui ont des pratiques sulfureuses.»
«On ne choisit pas un président de la république parce qu’il vous distribue de l’argent ou parce qu’il présente des signes extérieurs de la richesse. Moi, je n’ai rien, même pas une présence à l’assemblée nationale mais je veux travailler pour mes frères».
Jean Eyeghe Ndong


Kongossas et brèves de campagne (Jour J – 5)

La présidentielle du 30 août prochain alimente la chronique, les ragots, les commérages et autres infos de comptoir. Il y a à boire et à manger. Petite collecte de ces "infos" que les articles "sérieux" ne rapportent pas et qui traduisent les faits inédits ou l’atmosphère parfois carnavalesque de cette campagne électorale.

Le ramadan d’Ali dans la Nyanga
C’est avec une mine grise que le candidat du PDG, Ali Bongo Ondimba est monté sur la tribune le lundi 24 août à Tchibanga. Cet état de fatigue apparente est la résultante du marathon de campagne qu’il court depuis une semaine déjà mais surtout du ramadan que les musulmans ont entamé depuis trois jours. S’étant fait expliqué cela, un téléspectateur a avancé : « Cela signifie donc que Bruno Ben Moubamba est plus fort qu’Ali… Ben Moubamba n’a pas mangé du tout depuis huit jours. Le jeûne serait un bon test pour tous ces gens qui veulent être présidents pour se remplir le ventre. »

Le retour de manivelle se poursuit pour Clémence Mezui
Lors du meeting donné par Hervé Opianga dont la formation politique récemment légalisée, l’union pour la démocratie et l’intégration sociale (UDIS), soutient le candidat Ali Bongo, le porte-parole du candidat du PDG, Clémence Mezui dont le passé anti-Ali a été matraqué par la chaîne de télévision TV+, a été copieusement huée. A chaque phrase de son speech, le public lui donnait des répliques de désapprobation. Avant même qu’elle n’ait terminé, le public s’est rué sur les canettes de bière que devaient distribuer les hôtesses. Personne n’a applaudit lorsqu’elle a dit « je vous remercie ». « Ce que nous faisons aujourd’hui pourra nous pourchasser toute la vie », a rappelé quelqu’un dans la foule.

Les raisons de l’échec d’Omar Bongo
Toujours à Tchibanga, Ali Bongo a dit qu’il ne veut plus d’un Gabon rempli de magouilles, d’injustices, tous ces maux qui ont, selon lui, détruit le Gabon :  « C’est tout ça qui a fatigué Omar Bongo Ondimba. C’est tout ça qui l’a empêché de construire le Gabon. S’il était encore vivant il aurait balayé tout ça ! » Un commentateur de bistrot qui suivait le meeting à la télévision dans un bar, s’est écrié : « Tchouooo ! Ce n’était donc que ça ! Et s’il était là, il allait balayer tout ça. Mais pourquoi ne l’a-t-il pas fait quand il était là ? Ali Bongo là vraiment faut pas nous donner les explications faciles comme çà.»

Christiane Bithouga pousse la chansonnette
Lors du meeting donné par Ali Bongo Ondimba à Owendo le dimanche 23 août, Christiane Bithouga est monté sur le podium pour jouer du popotin et pousser la chansonnette avec la chanteuse Tina "La folle". Les deux dames ont repris en cœur le refrain de la hip-hopeuse gabonaise qui demande si elle vraiment folle. Un moment de douce folie. Et quelqu’un de lancer dans la foule : « Ce n’est parce que Ali a rappé que cette "ministrette" va croire qu’on mettra en place un gouvernement de musiciens où elle pourra être danseuse. »


Ils ont déclaré :

« Non, je refuse que les Gabonais et les Africains soient considérés un temps comme des primates à peines évolués ; des singes en cravates et des guenons en robe »
Bruno Ben Moubamba


«  mon gouvernement sera différents, parce qu’il y aura 20 ministres plus un. »
« On va donner aux enseignants, tous ce qu’ils veulent. »
« Avec les barbares, il faut être barbare. »
Georges Bruno Ngoussi

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