Related Posts with Thumbnails

New York: Paul Biya joue à cache-cache avec la diaspora déterminée

Selon des sources bien introduites, le président camerounais, venu prendre part à la 64è session de l’assemblée générale des Nations Unies était sensé faire du lobbying à Washington DC dans le but de rencontrer le Président Américain Barak OBAMA avant l’ouverture de la session. Mis au parfum de ce programme qui a été modifié à la dernière minute, des Compatriotes de la diaspora ont pris d’assaut l’ambassade du Cameroun située au 2349 Massachusetts Ave, NW, Washington DC, 20008, hier mardi 22 septembre 2009, pour réserver un accueil « chaleureux » au plus « Baulois » des Camerounais. C’est donc très tôt que qu’une centaine de patriotes de divers partis politiques et autres associations de la société civile tels l’ UDC, le MANIDEM, l’UPC, l’UFDC ainsi que la plateforme de la société civile pour la démocratie au Cameroun pour ne citer que ceux-là, se sont retrouvés. Certainement encore échaudé par l’accueil à froid que lui avaient réservé les vaillants patriotes de C.A.M (Cameroon Action Movement) la veille au siège des Nations Unies à New-York, le président à vie du RDPC a tout simplement et purement zappé le rendez-vous de Washington DC dont il aurait eu vent. Mais qu’importe l’objectif de la rencontre n’était pas d’humilier Paul Biya, mais bien au contraire d’attirer l’attention des autorités Américaines, et particulièrement le Président Barrack Obama sur ces dictateurs qui se pavanent librement dans le monde et se moquent de la démocratie et des droits de l’homme. Selon les organisateurs, l’un des objectifs de ce rendez-vous visait à dire au Président Obama qu’il est en effet temps que le Président de la première démocratie du monde prêche par l’exemple. On se souvient encore de ces belles paroles prononcées au parlement Ghanéen le 11 juillet 2009 et qui avait suscitées tant d’espoirs pour les nouvelles générations de jeunes africains, affamés de démocratie : « Il s’est aussi agit de rappeler au président Obama qu’ELECAM n’est qu’une sous session du parti au pouvoir et que dans sa forme actuelle, elle ne peut-être un arbitre pour les prochaines élections de 2011 au Cameroun. La CENAP au Gabon n’en n’est-elle pas un exemple parfait d’hyper fraude ? Obama ne disait-il pas a Accra que : « Alors ne vous y trompez pas : L’histoire est du coté des ces courageux Africains, et non dans le camp de ceux qui se servent de coups d’Etat ou modifient les constitutions pour rester au pouvoir. L’Afrique n’a pas besoins d’hommes forts, mais de fortes institutions. ». Il est donc temps président Obama que vous parliez de démocratie et du respect des institutions au président « Francafricocamerounais » qu’est monsieur BIYA. La diaspora a aussi démontré comment les américains, et partant le monde entier feraient des économies substantielles en ces temps de crises, en gardant dans leur poches l’argent qu’ils donnent en guise d’aide directe, bilatérale voire multilatérale au Cameroun. En effet en nous aidant à rapatrier les devises détournées par le président Biya et sa cours de Versailles, en nous débarrassant de la coopération parasitaire et vampirique de la Francafrique qui vit de la prédation de nos matières premières, le Cameroun serait a même de s’autogérer au point même de prêter de l’argent au trésor américain. En quelques mots, monsieur Obama vous feriez plus d’économies en évitant des dictateurs et fossoyeurs de l’économie de la trempe de BIYA mais il faut le leur dire droit dans les yeux comme vous le faite par exemple avec l’Iran, le Cuba, le Venezuela… L’ambassade du Cameroun à New-York ne payait-elle la veille 100$ pour chaque Camerounais qui allait danser a l’aéroport pour accueillir Biya ? D’où venait cet argent ? Certainement pas de la sueur du front de monsieur Biya ? Les vacances à plus d’un million de dollars pour le président de l’uns des pays les plus pauvres du monde qui réglera la facture ? Une fois de plus c’est le peuple qui trime. Sur le plan de la paix, la diaspora Camerounaise a interpellé le président Obama sur la politique de division et de tribalisation du président Biya. Obama ne disait-il pas à Accra que : « Et il est toujours trop facile à des individus sans conscience d’entraîner des communautés entières dans des guerres entre religions et entre tribus. Tous ces conflits pèsent sur l’Afrique comme un véritable boulet. Nous sommes tous répartis selon nos identités diverses, de tribu et d’ethnie, de religion et de nationalité. Mais se définir par son opposition à une personne d’une autre tribu, ou qui vénère un prophète différent, cela n’a aucune place au XXIe siècle. La diversité de l’Afrique devrait être source de force et non facteur de division. Nous sommes tous enfants de Dieu. Nous partageons tous des aspirations communes : vivre dans la paix et dans la sécurité ; avoir accès à l’éducation et à la possibilité de réussir ; aimer notre famille, notre communauté et notre foi. Voilà notre humanité commune». Mais sous le régime du renouveau certains sont des « allogènes » d’autres des « autochtones », d’autres sont « anglos » et d’autres « francos ». D’autres encore sont « Bosniak » et d’autres « wadjo » bref des épithètes anti-agrégateurs et non fédérateurs… c’est du NAZISME à la sauce camerounaise, assaisonné aux épices du « pays organisateur » pour citer Charles Ateba EYENE. La diaspora refuse et rejette le tribalisme… De curieux Américains qui se demandaient pourquoi il n’y avait pas de drapeau Camerounais flottant sur notre ambassade alors que le président est sensé être en visite officielle, ont eu cette réponse des organisateurs, constatant ironiquement, que « Biya a pris la fuite devant nous ». Le plus tristement ironique est lorsqu’un des curieux, apprenant que Biya était au pouvoir depuis presque 30 ans s’est posé la question de savoir si durant les sessions de l’Assemblée Générale des Nations Unies, les différents chefs d’Etat étaient a mesure de communiquer et de se comprendre étant donne la différence abyssale entre leur âge et les réalités politiques du moment. Comment en effet un monarque de l’ère guerre froide peut-il communiquer avec autre président de l’ère de la high-tech a-t-il demande ? La réponse est simple. Regardez a quoi ressemble le Cameroun. Pendant près de trois heures d’horloge, les manifestants se sont relayés sur leur estrade de fortune pour scander chacun en direction d’une ambassade aux portes closes, des discours aux propos interpellateurs à l’endroit du président touriste, baulois a ses heures, qui gouverne le Cameroun aux forceps. « Shame on you » pouvait-on entendre parce qu’au moment ou l’occident rajeunit sa classe dirigeante, Biya le tyran Africains ne pense qu’a assassiner sa jeunesse pour se maintenir au pouvoir jusqu’à la mort. Le commandement opérationnel, l’affaire des 9 disparus de Bépanda, l’assassinat des jeunes manifestants anti changement de la constitution en février 2008, la catastrophe non élucidée du lac Nyos, la gabegie de la Baule, le massacre des étudiants pour ne citer que ceux la, tout était au menu de la conversation entre curieux et les manifestants. Les manifestants se sont séparés à 13H00 en promettant de retrouver Biya à New York pour lui souhaiter bon voyage pour sa Suisse où il réside. Pour conclure, nous tenons à tirer notre chapeau pour les patriotes qui sont venus nombreux, malgré les menaces du personnel de l’ambassade du Cameroun a Washington DC qui prenaient des photos et tentaient de ficher les manifestants. Nous savons a quel point le gouvernement Camerounais est répressif mais Comme le disait le président Obama c’est à la jeunesse de provoquer le changement de la base au sommet, elle le peut parce qu’en ce moment l’histoire est en marche. « L’avenir de l’Afrique appartient aux Africains. Les peuples d’Afrique sont prêts à revendiquer cet avenir. Nous en faisons notre credo. Nous revendiquerons aux yeux du monde notre liberté confisquée pendant 30ans par un seul homme et nous invitons tous les Camerounais de la diaspora ou qu’ils soient à joindre cette révolution communicationnelle. Plus le monde ne saura qui est Biya et moins le Cameroun s’enfoncera dans les ténèbres. Correspondance : Eric Roger TAGNE, PHD Candidate, Conseiller et consultant socio stratégique pour la plate forme de la société civile pour la démocratie au Cameroun

Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs Ma Page sur Hellocoton Recettes de cuisine

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site